Réconforter quelqu’un en pleurs : des gestes simples qui apaisent

Combien de fois avons-nous dû consoler une amie, une amie, notre partenaire, un parent, un enfant à un moment très délicat de sa vie ?Il n’est pas toujours facile de trouver les bons mots pour faire percevoir aux autres à quel point nous aimerions être utiles, à quel point nous prendrions volontiers une partie de leur douleur sur nos épaules pour alléger leur poids. Souvent, nous finissons par dire les mauvaises phrases qui, en plus de ne pas être un réconfort, risquent même d’aggraver la situation.Nous pensons, après tout, à une époque où nous étions malades et peut-être, dans les affres du découragement, nous nous sommes abandonnés à un cri de libération, en nous entendant dire « ne pleure pas ».À quel point une telle phrase peut-elle être irritante, alors que la seule chose que nous voulons faire est de verser jusqu’à la dernière larme, de laver certaines souffrances, de nous vider jusqu’à ce qu’elle s’effondre sans force ?Beaucoup. Cependant, il existe de très bonnes alternatives, capables de offrent plus de chaleur et de confort, moins évidentes et beaucoup plus efficaces.

La prochaine fois qu’une personne que vous aimez est malade et pleure, cherchant la consolation sur votre épaule, restez près de vous en disant ces phrases :

Dans ces moments fragiles, il est possible d’offrir bien plus qu’une simple injonction à « se ressaisir ». Voici quelques phrases qui sonnent juste et qui peuvent vraiment aider :

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  • C’est tout à fait normal et permis que tu sois si triste.
  • Je sais que c’est très dur pour vous.
  • Je suis ici avec vous.
  • Parlez-moi de ce que vous ressentez.
  • Je vous écoute.
  • Ce qui vous est arrivé était certainement très triste, effrayant, etc.
  • Je vais vous aider à faire face à ça.
  • Je vous écoute.
  • Je comprends que vous ayez besoin d’espace. Je serais ravi d’être près de vous. Appelez-moi dès que vous serez prêt.

Ce qui s’est passé ne semble pas correct, mais vous pourrez y faire face de la meilleure façon.

Ce qui compte, dans ces instants suspendus, c’est de faire sentir à l’autre qu’il n’est pas seul. Accueillir, comprendre, aimer, c’est offrir un espace sûr où les larmes ont leur place, sans jugement. Laisser quelqu’un pleurer, c’est lui permettre de traverser sa douleur sans masque, tout en lui rappelant notre présence, solide et discrète. Parfois, c’est un simple regard ou une main posée sur l’épaule qui fait toute la différence. Et, à force de tendresse, on finit par désamorcer ce qui pesait si lourd.

Les larmes, loin d’être un signe de faiblesse, servent parfois de première étape vers la guérison. On oublie souvent que pleurer, c’est aussi libérer ce qui étouffe à l’intérieur, c’est avancer d’un pas, même timide, vers l’apaisement.

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Pour guérir une douleur intérieure, il faut la purifier en pleurant.

On repense tous à ces heures sombres où un mot bienveillant, ou même une vraie écoute, auraient pu changer le cours d’une journée. Si, alors, quelqu’un nous avait simplement tendu ces mots-là, avec sincérité, combien de temps aurions-nous gagné sur notre tristesse ? C’est là toute la force d’un geste ou d’une phrase qui reconnaît la douleur, sans chercher à la nier. La prochaine fois, souvenez-vous : parfois, un silence attentif ou une phrase juste, valent mieux que mille conseils. C’est ce qui reste, longtemps, après que les larmes ont séché.

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